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chaussures_de_haute_montagne_pour_POLICE_MUNICIPALE
chaussures de haute montagne
Les
chaussures de haute montagne sont pour ceux d’entre nous qui veulent approcher les sommets. Elles concernent les marcheurs aguerris qui s‘éloignent des sentiers battus pour tenter des passages non balisés, plus difficile, vers des cols isolés ou des sommets accessibles.
Ces chaussures sont très rigide car elles sont cramponnables. Vous pouvez leur adjoindre des crampons pour les passages difficiles, sur les névés ou parties de glacier. Leur rigidité permet aussi de faire de l’alpin et escalader les passages infranchissables pour un marcheur. Il est en réalité difficile de faire de la marche sur de longues périodes période avec des
chaussures de haute montagne, et en ce sens elle sont à l’opposer des
chaussures de trekking même si elles se ressemblent.
Elles sont aussi mieux isolées contre le froid car elles sont utilisées à plus haute altitude où le froid peut être réel, éventuellement même en hiver. Elles sont ainsi aussi très imperméables voire étanches. Le matériaux utilisé est le cuir où même le plastique pour les modèles les plus extrêmes qui se rapprochent des chaussures d’escalade. Leur poids est donc élevé.
Les
chaussures de haute montagne sont des chaussures exclusives à destination des raids en altitude proche de l’escalade où il ne s’agit pas de marcher sur de longues distances mais dans un environnement où la technicité est le point clé.
POLICE MUNICIPALE
Une
police municipale française est un ensemble de fonctionnaires et d'agents publics, placé sous l'autorité directe d'un maire (ou d'un maire-adjoint) et qui contribue à assurer les fonctions de police dont est responsable l'élu local.
En effet, le maire, en France, est chargé d'importants pouvoirs de police administrative, au sens de l'article L. 2212-2 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), comme la responsabilité d'assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique ; c'est une fonction administrative, que l'on appelle aussi « pouvoir de police du maire ».
Pour mettre en œuvre cette responsabilité, les communes peuvent créer des services appropriés et embaucher deux types d'agents : les policiers municipaux, dont les fonctions et le statut sont développés dans cet article, et les gardes champêtres, dont l'emploi est plus souvent créé en milieu rural.
La
police municipale est l'une des composantes des forces de l'ordre françaises, avec la
Police nationale et la
Gendarmerie nationale. Elle comprend environ 18 000 agents, la police nationale environ 145 000 et la gendarmerie 103 000 agents. Les polices municipales remontent à l'Ancien Régime, puisqu'elles étaient l'une des manifestations de la souveraineté des communes libres du Moyen Âge. La Révolution française rejette cette notion, et crée les polices municipales modernes, puisque la loi du 14 décembre 1789 prévoit que les maires ont la responsabilité des pouvoirs de police et doivent exercer cette mission à l’aide de la garde nationale, composée de citoyens, et précise que les corps municipaux sont chargés de « faire jouir les habitants des avantages d’une bonne police, notamment de la propreté, de la salubrité, de la sûreté dans les rues, lieux et édifices publics ».
Le Directoire puis Napoleon Bonaparte réorganisent la police la mettre à la disposition du pouvoir central, avec la création du Ministère de la
Police, tout en maintenant juridiquement l'existence des polices municipales. Bonaparte, premier Consul, entreprend de constituer une police à sa dévotion, dont il nomme lui-même les commissaires. Il crée en 1800 la Préfecture de police de Paris, héritière de la Lieutenance générale pour la ville de Paris
La loi du 5 avril 1884, considérée comme la première loi organisant une structure démocratique des communes françaises, gérée par un maire élu par le conseil municipal, sous la tutelle préfectorale, définit également le champ d’action de la
police municipale, et prévoit l'existence de commissariats de
police municipale, dirigés par des commissaires nommés par le gouvernement. Le maire nomme par contre les agents et inspecteurs de police qui ont donc le statut d’agents communaux.
De plus des Commissaires cantonaux furent créés et nommés par le Préfet dans les villes de moins 6000 habitants et par le Président de la République pour les ville de 6000 habitants. Des commissaires départementaux coiffent l'ensemble du dispositif. Durant l'Entre-deux-guerres, des maires de grandes villes, comme Nice, Strasbourg, Metz et Toulouse, demandent et obtiennent l'étatisation de leur police. Le Gouvernement de Vichy étatise d'autorité les polices municipales des communes de plus de 10 000 habitants, et qualifie de gardien de la paix les anciens policiers municipaux désormais recrutés par l'État.
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