Ce site est exclusivement réservé aux personnels des forces de l'ordre, aux agents de sécurité et en général à tous ceux dont le métier se rapporte à la défense et à la sécurité des biens et des personnes.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Jupe_pour_POLICE_MUNICIPALE
Jupe
La jupe (de l'arabe joubba pour long vêtement de laine) est un vêtement fixé au niveau des hanches ou de la taille pour couvrir tout ou une partie du bas du corps sans division pour chaque jambe et sans qu'en principe les bords inférieurs soient refermés.
Selon les cultures, la jupe est portée préférentiellement par les hommes (kilt, sapeta, sarong, etc.) ou par les femmes.
Depuis 1672, le terme désigne en Europe un vêtement presque exclusivement féminin. Comme la robe ses formes viseront surtout à entraver les mouvements des femmes avant d'être simplifiées au début du XXe siècle avec la popularisation du tailleur.
Aujourd'hui, dans la culture occidentale il existe de nombreux types et variantes de jupes, telles :
* la jupe droite, jupe la plus classique, elle se porte seule ou avec une veste pour constituer un tailleur. Elle est généralement doublée et fendue sur le derrière pour ne pas entraver les mouvements;
* la jupe en forme ou jupe parapluie ou jupe soleil, coupée dans une étoffe de biais, sa largeur est variable et peut aller jusqu'à former un cercle complet. C'est une forme de jupe répandue dans de nombreuses cultures. Elle amincit la silhouette en moulant la taille et les hanches pour s'évaser sur les jambes;
* la jupe-culotte, une culotte ou pantalon étant intégré et dissimulé par la jupe proprement-dite. Apparue en 1890 pour permettre aux femmes de faire de la bicyclette, elles étaient longues et bouffantes. Utilisée dans une forme raccourcie pour le tennis en 1931, c'est un vêtement qui garde une image sportive;
* la jupe plissée, la jupe est droite ou évasée et fait des plis, elle est souvent associée aux uniformes d'écolières. De nos jours, les tissus synthétiques permettent la permanence des plis;
* la jupe portefeuille, constituée d'une bande de tissu qui se ferme en se croisant devant ou sur le côté;
* la minijupe ou la micro jupe, si elle est courte (mi-cuisse).
POLICE MUNICIPALE
Une
police municipale française est un ensemble de fonctionnaires et d'agents publics, placé sous l'autorité directe d'un maire (ou d'un maire-adjoint) et qui contribue à assurer les fonctions de police dont est responsable l'élu local.
En effet, le maire, en France, est chargé d'importants pouvoirs de police administrative, au sens de l'article L. 2212-2 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), comme la responsabilité d'assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique ; c'est une fonction administrative, que l'on appelle aussi « pouvoir de police du maire ».
Pour mettre en œuvre cette responsabilité, les communes peuvent créer des services appropriés et embaucher deux types d'agents : les policiers municipaux, dont les fonctions et le statut sont développés dans cet article, et les gardes champêtres, dont l'emploi est plus souvent créé en milieu rural.
La
police municipale est l'une des composantes des forces de l'ordre françaises, avec la
Police nationale et la
Gendarmerie nationale. Elle comprend environ 18 000 agents, la police nationale environ 145 000 et la gendarmerie 103 000 agents. Les polices municipales remontent à l'Ancien Régime, puisqu'elles étaient l'une des manifestations de la souveraineté des communes libres du Moyen Âge. La Révolution française rejette cette notion, et crée les polices municipales modernes, puisque la loi du 14 décembre 1789 prévoit que les maires ont la responsabilité des pouvoirs de police et doivent exercer cette mission à l’aide de la garde nationale, composée de citoyens, et précise que les corps municipaux sont chargés de « faire jouir les habitants des avantages d’une bonne police, notamment de la propreté, de la salubrité, de la sûreté dans les rues, lieux et édifices publics ».
Le Directoire puis Napoleon Bonaparte réorganisent la police la mettre à la disposition du pouvoir central, avec la création du Ministère de la
Police, tout en maintenant juridiquement l'existence des polices municipales. Bonaparte, premier Consul, entreprend de constituer une police à sa dévotion, dont il nomme lui-même les commissaires. Il crée en 1800 la Préfecture de police de Paris, héritière de la Lieutenance générale pour la ville de Paris
La loi du 5 avril 1884, considérée comme la première loi organisant une structure démocratique des communes françaises, gérée par un maire élu par le conseil municipal, sous la tutelle préfectorale, définit également le champ d’action de la
police municipale, et prévoit l'existence de commissariats de
police municipale, dirigés par des commissaires nommés par le gouvernement. Le maire nomme par contre les agents et inspecteurs de police qui ont donc le statut d’agents communaux.
De plus des Commissaires cantonaux furent créés et nommés par le Préfet dans les villes de moins 6000 habitants et par le Président de la République pour les ville de 6000 habitants. Des commissaires départementaux coiffent l'ensemble du dispositif. Durant l'Entre-deux-guerres, des maires de grandes villes, comme Nice, Strasbourg, Metz et Toulouse, demandent et obtiennent l'étatisation de leur police. Le Gouvernement de Vichy étatise d'autorité les polices municipales des communes de plus de 10 000 habitants, et qualifie de gardien de la paix les anciens policiers municipaux désormais recrutés par l'État.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------