Ce site est exclusivement réservé aux personnels des forces de l'ordre, aux agents de sécurité et en général à tous ceux dont le métier se rapporte à la défense et à la sécurité des biens et des personnes.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Chaussures_de_sécurité_pour_POLICE_MUNICIPALE
Chaussures de sécurité
Il existe des chaussures de sécurité conçues pour protéger les pieds contre différents risques de nature électrique, chimique, mécanique, thermique, etc. Elles doivent respecter un certain nombre de contraintes selon le domaine d'utilisation :
* bout à coquille (métallique, plastique ou composite) s'il y a un risque de chute d'objet lourd;
* semelle renforcée de matériau anti-perforation (métal ou composite) s'il y a un risque de présence de copeau métalliques;
* résistance au feu, à la chaleur si nécessaire;
* semelle anti-dérapage s'il y a un risque d'épandage d'huile, pétrole, etc.;
* protection du dessus du pied et éventuellement de la cheville voir du mollet (bottes, rangers) contre les coupures;
* maintien éventuel de la cheville (risque d'entorses);
* etc.
Dans le milieu médical ou les cuisines collectives, les chaussures doivent faciliter l'hygiène
POLICE MUNICIPALE
Une
police municipale française est un ensemble de fonctionnaires et d'agents publics, placé sous l'autorité directe d'un maire (ou d'un maire-adjoint) et qui contribue à assurer les fonctions de police dont est responsable l'élu local.
En effet, le maire, en France, est chargé d'importants pouvoirs de police administrative, au sens de l'article L. 2212-2 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), comme la responsabilité d'assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique ; c'est une fonction administrative, que l'on appelle aussi « pouvoir de police du maire ».
Pour mettre en œuvre cette responsabilité, les communes peuvent créer des services appropriés et embaucher deux types d'agents : les policiers municipaux, dont les fonctions et le statut sont développés dans cet article, et les gardes champêtres, dont l'emploi est plus souvent créé en milieu rural.
La
police municipale est l'une des composantes des forces de l'ordre françaises, avec la
Police nationale et la
Gendarmerie nationale. Elle comprend environ 18 000 agents, la police nationale environ 145 000 et la gendarmerie 103 000 agents. Les polices municipales remontent à l'Ancien Régime, puisqu'elles étaient l'une des manifestations de la souveraineté des communes libres du Moyen Âge. La Révolution française rejette cette notion, et crée les polices municipales modernes, puisque la loi du 14 décembre 1789 prévoit que les maires ont la responsabilité des pouvoirs de police et doivent exercer cette mission à l’aide de la garde nationale, composée de citoyens, et précise que les corps municipaux sont chargés de « faire jouir les habitants des avantages d’une bonne police, notamment de la propreté, de la salubrité, de la sûreté dans les rues, lieux et édifices publics ».
Le Directoire puis Napoleon Bonaparte réorganisent la police la mettre à la disposition du pouvoir central, avec la création du Ministère de la
Police, tout en maintenant juridiquement l'existence des polices municipales. Bonaparte, premier Consul, entreprend de constituer une police à sa dévotion, dont il nomme lui-même les commissaires. Il crée en 1800 la Préfecture de police de Paris, héritière de la Lieutenance générale pour la ville de Paris
La loi du 5 avril 1884, considérée comme la première loi organisant une structure démocratique des communes françaises, gérée par un maire élu par le conseil municipal, sous la tutelle préfectorale, définit également le champ d’action de la
police municipale, et prévoit l'existence de commissariats de
police municipale, dirigés par des commissaires nommés par le gouvernement. Le maire nomme par contre les agents et inspecteurs de police qui ont donc le statut d’agents communaux.
De plus des Commissaires cantonaux furent créés et nommés par le Préfet dans les villes de moins 6000 habitants et par le Président de la République pour les ville de 6000 habitants. Des commissaires départementaux coiffent l'ensemble du dispositif. Durant l'Entre-deux-guerres, des maires de grandes villes, comme Nice, Strasbourg, Metz et Toulouse, demandent et obtiennent l'étatisation de leur police. Le Gouvernement de Vichy étatise d'autorité les polices municipales des communes de plus de 10 000 habitants, et qualifie de gardien de la paix les anciens policiers municipaux désormais recrutés par l'État.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------