Ce site est exclusivement réservé aux personnels des forces de l'ordre, aux agents de sécurité et en général à tous ceux dont le métier se rapporte à la défense et à la sécurité des biens et des personnes.
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Calot_pour_Policier
Calot
Un calot est un
couvre-chef essentiellement militaire, qui présente la caractéristique d'être facile à plier. Il est en effet composé très simplement de deux panneaux de tissu qui en forment les côtés, réunis par une coiffe qui forme soufflet, et en permet la mise en place facile.
Une autre caractéristique importante, car elle en fait un
couvre-chef pratique à l'usage, est le fait qu'il peut facilement se ranger dans la poche ou encore sous l'épaulette, sans qu'il se froisse du fait du tissu épais utilisé.
Le calot est porté, ou a été porté, dans de nombreuses armées du monde, au Canada, en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, aux États-Unis, en URSS, en Suède... Il existe cependant quelques cas où le calot est une coiffure civile.
Le calot peut être fabriqué en feutre. La partie en contact avec la peau peut être doublée de cuir, pour prévenir les démangeaisons et pour améliorer le confort. Lorsqu'il est plié et posé sur un plan (une table), il ressemble à un rectangle dont l'un des grands côtés serait légèrement bombé vers l'extérieur.
Les couleurs peuvent en être diverses, même si le kaki est une des couleurs les plus fréquentes, par exemple pour le calot de l'armée américaine. Ainsi, on rencontre aussi le calot gris, type RAF, ou encore le calot bleu.
La couleur va souvent dépendre de l'arme où sert celui qui porte le calot.
En France, le bonnet de police (sorte de calot), plus pratique que le képi, a une histoire différente du glengarry, le calot traditionnel de l'Écosse. En effet, le bonnet de police français portait initialement un pompon au bout d'une coiffe allongée (assez similaire au bonnet de nuit).
Cette forme particulière du bonnet de police a disparu vers le milieu du XIXe siècle pour faire place à un calot plus proche du modèle actuel, mais toujours doté d'un pompon, placé cette fois au bout d'une cordelette et tombant devant l'œil. Ce type de
couvre-chef se retrouvait dans l'armée belge ainsi que dans l'armée espagnole, au cours de la première moitié du XXe siècle. Ce calot à pompon est toujours en usage dans la Légion étrangère espagnole.
Lorsqu'il a été réintroduit dans la tenue de travail dans les années 1890, le bonnet de police de l'armée française était devenu un
couvre-chef sans décoration ou signe distinctif particulier. La couleur en était variable, selon celle de l'uniforme auquel le calot était associé, qui pouvait être, jusqu'à la Première Guerre mondiale, bleu marine, bleu clair, ou noir. De 1915 à 1930, le calot devient bleu horizon; puis ensuite, il devient khaki.
Entre 1944 et 1962 cependant, le calot, porté par à peu près toutes les armes de l'Armée française, pouvait arborer une large gamme de couleurs diverses, assorties aux couleurs traditionnelles du képi de cette même arme, voire de ce même régiment. À la fin de la guerre d'Algérie, le calot est remplacé par le béret dans la plupart des unités.
Dans l'armée française moderne, le bonnet de police est toujours porté par le 1er régiment de spahis, de couleur rouge pour reprendre la couleur historiquement porté par les spahis. Le calot est également porté par les unités de maintien de l'ordre, telles que la
Gendarmerie mobile de la
Gendarmerie nationale, ou les
CRS de la police nationale. Car le rôle de ces forces nécessite qu'ils puissent rapidement remplacer leur
couvre-chef ordinaire par un
casque, et le calot est particulièrement adapté à ce rôle.
Policier
Un policier (ou agent de police) est un membre de la police qui porte l'uniforme et dont la fonction est de faire respecter la loi, de maintenir l'ordre et d'assurer la sécurité publique.
Dans la plupart des États, les policiers peuvent porter une arme pendant leur service. Ils sont représentants de l'autorité publique ; à ce titre la loi peut alourdir les peines de certains délits (outrage à agent, insultes, etc.) lorsqu'ils visent un policier.
Il existe deux polices différents : la
police municipale, engagée et payée par la municipalité, et la police nationale, engagée et payée par l'État. Les deux peuvent co-exister au sein d'une même ville.
La police nationale fait respecter la loi et les règlements, assure une surveillance de la voie publique, recherche et interpelle les auteurs d'infractions. Le policier peut constater les infractions et en dresser procès-verbal. Si, en matière de contravention au code de la route ses constatations font foi jusqu'à preuve du contraire, en toute autre matière où il n'est pas assermenté, elle ne sont que de simples renseignements pour la justice.
Sa qualification judiciaire (agent ou officier de police judiciaire) lui confère des pouvoirs différents en matière d'enquête. Il peut cependant arrêter tout auteur d'infraction, contrôler l'identité d'une personne conformément au code de procédure pénale, laquelle personne doit alors prouver son identité par tous moyens sans quoi elle pourra être retenue jusqu'à quatre heures pour des vérifications d'identité.
Pour accéder à ce métier il faut réussir le concours accessible aux titulaires d'un baccalauréat (catégorie C à statut spécial), puis faire une formation théorique qui dure un an, entrecoupée de quatre mois de stage pratique en commissariat.
Son salaire d'élève gardien de la paix net moyen est d'environ 1 200 € par mois. Il peut espérer atteindre, en fin de carrière avec le grade de major de police, un salaire mensuel d'environ 3 000 € net.
Un policier peut travailler :
* sur le terrain, à pied, en vélo, en voiture, à cheval, en rollers... La plupart du temps en uniforme mais également en civil.
Il sillonne les rues, les marchés, les quartiers sensibles, surveille les abords des écoles, se rend dans les manifestations sportives et culturelles et assure la sécurité. Il est aussi à l'écoute des besoins des citoyens. Il leur porte assistance ;
* dans un bureau, où il assure des activités administratives ou judiciaires (plaintes, suivi des affaires...).
Le policier municipal, à la différence du policier national, a une formation beaucoup plus courte, sa qualification judiciaire ne lui donne pas autant de pouvoirs, et il est subordonné à l'autorité du maire. Il s'occupe essentiellement de régulation à la circulation, et de plus en plus, de sécurisation. S'il est souvent à l'extérieur, le gardien de
police municipale doit aussi rédiger et transmettre de nombreux documents : rapports d'activité, comptes rendus des missions d'îlotage et de prévention, tenue des registres du suivi des affaires, enregistrement et transmission des procès-verbaux et amendes... Lors de permanences, il accueille le public et l'oriente vers les services compétents.
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