Ce site est exclusivement réservé aux personnels des forces de l'ordre, aux agents de sécurité et en général à tous ceux dont le métier se rapporte à la défense et à la sécurité des biens et des personnes.
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CASQUE_pour_Policier
CASQUE
Un
casque est une pièce d'armure ou un équipement de protection individuelle destiné à protéger la tête contre les conséquences d'un traumatisme crânien. Les
casques sont souvent munis d'une sangle évitant la chute du
casque; jugulaire (la sangle passe sous le menton) ou mentonnière (la sangle passe sur la pointe du menton).
Initialement, les
casques étaient en métal. De nos jours, ils sont faits de matière plastique (moulés) ou de matériaux composites (moulés ou fabriqués par couches successives - fibre de verre, Kevlar, ou fibre de carbone), ce qui permet de les rendre plus légers.
Ils comportent, en général, trois parties :
* la coque extérieure qui protège des objets pénétrants et des abrasions;
* la coiffe en mousse solide, qui s'écrase en amortissant le choc; de ce fait, les
casques sont à usage unique, c'est-à-dire doivent être changés après chaque choc ou occurrence;
* la garniture intérieure en mousse qui assure un confort et une bonne ventilation.
Un autre progrès important pour augmenter la capacité de protection tout en améliorant le confort a été apporté par la conception anatomique des
casques de protection nouvelle génération. Les
casques traditionnels traitent les impacts crâniens d'une manière uniforme et ils sont testés sur des fausses têtes métalliques. Les nouveaux
casques anatomiques ont été inventés en France par un neurochirurgien à la fin du XXe siècle. En utilisant la matière d'une manière intelligente et adaptée à la structure interne de la tête ils sont plus performants tout en étant moins volumineux.
La réduction du volume d'un
casque n'est pas seulement un élément de confort mais aussi de sécurité (protection primaire et secondaire). Les
casques moins volumineux, en offrant un levier moins important aux forces tangentielles lors d'un impact, sont moins dangereux pour la colonne cervicale (sécurité secondaire). En même temps un
casque moins volumineux augmente la perception auditive et visuelle de l'environnement diminuant ainsi les risques d'accidents (sécurité primaire ou prévention d'accidents).
Le
casque a été utilisé par les guerriers dès l'Antiquité sur tous les continents. En Europe, selon sa forme, il portait le nom de bourguignotte, cabasset, heaume, salade (souvent associé à un gorgerin)… Il servait à parer les coups d'épée, d'armes contondantes (type masse d'arme) et les flèches.
Avec l'arrivée des armes à feu, il est devenu obsolète, de même que le reste de l'armure. Il est réapparu durant la Première Guerre mondiale, pour protéger des blessures occasionnées par les éclats d'obus, les Allemands ayant été équipés dès le début de
casque à pointe confectionné en cuir bouilli n'offrant aucune proctection réelle. Le
casque Adrian français est entré en service dès 1915, alors que le fameux stahlhelm allemand n'est lui apparu sur le front qu'au début de la bataille de Verdun c'est-à-dire en février 1916.
Actuellement, le
casque reste employé par les armées du monde entier pour protéger le soldat contre les éclats (de grenade, d'obus, de roquette...) ou dévier une balle rasante, mais il est incapable d'arrêter une balle le percutant de plein fouet, en raison du pouvoir de pénétration élevé de ces projectiles.
Jusque dans les années 1980, le
casque militaire était essentiellement métallique. Les soldats disposaient en général d'un
casque léger sur lequel on pouvait ajouter le
casque lourd. Les
casques modernes sont en matériaux composites comme le Kevlar.
Policier
Un policier (ou agent de police) est un membre de la police qui porte l'uniforme et dont la fonction est de faire respecter la loi, de maintenir l'ordre et d'assurer la sécurité publique.
Dans la plupart des États, les policiers peuvent porter une arme pendant leur service. Ils sont représentants de l'autorité publique ; à ce titre la loi peut alourdir les peines de certains délits (outrage à agent, insultes, etc.) lorsqu'ils visent un policier.
Il existe deux polices différents : la
police municipale, engagée et payée par la municipalité, et la police nationale, engagée et payée par l'État. Les deux peuvent co-exister au sein d'une même ville.
La police nationale fait respecter la loi et les règlements, assure une surveillance de la voie publique, recherche et interpelle les auteurs d'infractions. Le policier peut constater les infractions et en dresser procès-verbal. Si, en matière de contravention au code de la route ses constatations font foi jusqu'à preuve du contraire, en toute autre matière où il n'est pas assermenté, elle ne sont que de simples renseignements pour la justice.
Sa qualification judiciaire (agent ou officier de police judiciaire) lui confère des pouvoirs différents en matière d'enquête. Il peut cependant arrêter tout auteur d'infraction, contrôler l'identité d'une personne conformément au code de procédure pénale, laquelle personne doit alors prouver son identité par tous moyens sans quoi elle pourra être retenue jusqu'à quatre heures pour des vérifications d'identité.
Pour accéder à ce métier il faut réussir le concours accessible aux titulaires d'un baccalauréat (catégorie C à statut spécial), puis faire une formation théorique qui dure un an, entrecoupée de quatre mois de stage pratique en commissariat.
Son salaire d'élève gardien de la paix net moyen est d'environ 1 200 € par mois. Il peut espérer atteindre, en fin de carrière avec le grade de major de police, un salaire mensuel d'environ 3 000 € net.
Un policier peut travailler :
* sur le terrain, à pied, en vélo, en voiture, à cheval, en rollers... La plupart du temps en uniforme mais également en civil.
Il sillonne les rues, les marchés, les quartiers sensibles, surveille les abords des écoles, se rend dans les manifestations sportives et culturelles et assure la sécurité. Il est aussi à l'écoute des besoins des citoyens. Il leur porte assistance ;
* dans un bureau, où il assure des activités administratives ou judiciaires (plaintes, suivi des affaires...).
Le policier municipal, à la différence du policier national, a une formation beaucoup plus courte, sa qualification judiciaire ne lui donne pas autant de pouvoirs, et il est subordonné à l'autorité du maire. Il s'occupe essentiellement de régulation à la circulation, et de plus en plus, de sécurisation. S'il est souvent à l'extérieur, le gardien de
police municipale doit aussi rédiger et transmettre de nombreux documents : rapports d'activité, comptes rendus des missions d'îlotage et de prévention, tenue des registres du suivi des affaires, enregistrement et transmission des procès-verbaux et amendes... Lors de permanences, il accueille le public et l'oriente vers les services compétents.
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